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Hammett

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Autre FAI
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31032012
Dans "Les brèves du PIF", votre nouveau rendez-vous hebdomadaire sur BFN. Je vous présenterai chaque semaine l’évolution des parts de marché de nos opérateurs Français. Alors que l'ensemble des Fai's ont publié leurs résultats pour l'année 2011, il convient de faire le point sur les positions respectives des uns et des autres dans le haut et très haut débit.


Commençons par un récapitulatif des parts de marché pour l’année 2011. Cela confirme, les tendances observées pour les parts de conquête sur l'ensemble de l'année 2011.

Orange remonte à partir du troisième trimestre. La tendance de ces bons chiffres devra être confirmée. Ne serait-ce que pour retrouver les chiffres de fin 2010. Ce sera déjà pas mal. Le fait que la tendance soit positive est à noter.

SFR s’enfonce et le début 2012 risque d’être encore assez terne. L’accent commercial va certainement porter certainement sur le mobile, au détriment de l’ADSL ?

Free a retrouvé des couleurs avec le lancement de sa V6, Free Mobile va t-il lui donner un coup de fouet ? Il lui faudrait déjà garder les Aliciens.

Bouygues Telecom continue à être sur un nuage. A voir si l’arrivée de Free Mobile ne va pas lui porter préjudice. En tout cas le fait de s’être lancé dans l’ADSL et surtout d’avoir lancé le 4P, lui a permis de devenir un FAI qui compte et de fidéliser ses clients mobiles. Objectif largement atteint.

Numéricâble et Darty vivotent depuis des années. A eux deux ils vont finir par peser moins que Bouygues Télécom.

Bref 2012 devrait être passionnant avec l’impact de l’arrivée de Free Mobile et le lancement d’une offre ADSL pour Virgin Mobile et La Poste Mobile. Le quadruple Play et les économies qu’il engendre va devenir le must du marché.

Méthodologie : Les chiffres sont tirés des communiqués des opérateurs. Les chiffres de Darty et de Numéricâble sont arrêtés à octobre et septembre. Pour Numéricâble, il manque les résultats de Complétel.

A noter que Free, Bouygues Télécom et SFR ne détaillent pas entre clients ADSL et clients Fibre Optique... De la transparence ne serait pas de trop !

Sources : Orange, SFR, Iliad, Bouygues Télécom, Darty, Numéricâble.




Dernière édition par Hammett le Dim 1 Avr 2012 - 9:47, édité 1 fois
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Commentaires

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le Lun 30 Juin 2014 - 16:43Hammett
Comme chez le coiffeur ? Il te faut pas grand chose pour te flatter... Wink 
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le Lun 30 Juin 2014 - 21:58peper-eliot
surtout quand c'est une coiffeuse qui masse le cuir chevelu  Laughing 
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le Mar 1 Juil 2014 - 8:18Hammett
Alors que le rachat de Bouygues télécom est dans l’air depuis quelques semaines, les études se multiplient sur les avantages et les inconvénients d’un rachat par Orange et/ou Free. La dernière en date est celle de la Société Générale dont le quotidien La Tribune publie quelques extraits (La Tribune (27/06).

Au-delà des économies réalisées par les uns et les autres, la banque revient sur les complications pour Orange et Free : "une acquisition potentielle de Bouygues Telecom par Orange n'a aucune logique industrielle", par contre "un mariage de raison (entre Free et Bouygues)" aurait plus de sens : "le scénario le plus réaliste (...) la solution la plus raisonnable".

Pour eux, les inconvénients liés à la régulation d’un rachat par Orange sont trop grands : "dans la mesure où l'entité combinée posséderait 61,7% des antennes 3G et 80,4% des antennes 4G en service à fin mai", le nouvel ensemble aurait "une part de marché de 49% en nombre d'abonnés et de 60% en chiffre d'affaires des services mobiles (...) Orange ne serait pas autorisé à conserver l'activité Entreprises de Bouygues".

Sur le sujet des parts de marché, lors d’une audition devant Commission des Affaires Economiques du Sénat le 21 mai dernier, Stéphane Richard évoquait la possibilité de céder certaines bases de clients afin que le nouvel ensemble pèse 40% dans le mobile (contre 50% avec l’ensemble) et 45% sur le fixe (contre 48% avec l’ensemble). D’autre part, il est régulièrement évoqué une vente (fréquences, réseau, etc…) d’une partie de Bouygues à Free.

Sur les tarifs, en cas d’un rachat par Free, la banque prévoit même l’abandon du forfait 0/2€ afin de faire remonter l’ARPU de Free Mobile. Il chiffre l’acquisition au minimum à 5 milliards.

Sur la "guerre" commerciale engagée par Bouygues, pour la Société Générale : "si Free devait s'aligner et abaisser ses tarifs ADSL de 10 euros par mois, l'impact négatif sur son chiffre d'affaires et son résultat opérationnel (Ebitda) pourrait atteindre 340 millions voire 685 millions d'euros si la totalité de ses 5,7 millions clients haut débit basculait sur ce nouveau prix".
Si cette hypothèse se vérifie, cela mettrait le ratio à 18,3% sur le CA soit le même que celui de Bouygues. L’Ebitda de Free en 2013 était de 1,204 milliard et un ratio de 32,%1 sur le CA.

Enfin, selon les analystes d'Oddo, les dernières baisses de prix de Bouygues serait uniquement tactique. Il s’agirait pour Bouygues de faire craquer Orange ou Free et de précipiter soit une baisse de prix, soit un rachat. Bref, le principe de la terre brûlée : "au vu de la rentabilité limitée des offres fixes de Bouygues Telecom, nous estimons que le rationnel est essentiellement de précipiter la cession des actifs télécoms de Bouygues, en forçant Iliad [la maison-mère de Free] et/ou Orange à formuler une offre".

Guerre commerciale de Bouygues ? Guerre tactique pour faire bouger les concurrents pour précipiter un rachat ?
Free attend que le prix de Bouygues baisse et Orange attend la décision de la Commission Européenne au sujet du rachat d'E-Plus (la filiale allemande de KPN) par Telefonica Deutschland pour 8,6 milliards d’euros dont la décision est attendue pour le 10 juillet.
Le suite au prochain épisode.
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le Mer 2 Juil 2014 - 8:06Hammett
Les peines et les espoirs du déploiement de la Fibre optique dans le département des Hauts-de-Seine.

Les peines
Le déploiement de la fibre dans le département des Hauts-de-Seine prend du retard. La cause ? Sequalum (filiale commune de Numericable et SFR collectivités) l’entreprise délégataire qui est chargée de déployer le très haut débit fibre sur le département dans le cadre de la délégation de service public (DSP).

Le Conseil Général des Hauts-de-Seine a officiellement lancé une procédure de "règlement de différends" contre la société : "Cette procédure amiable prévue au contrat, a été décidée suite aux retards importants pris dans la construction du réseau départemental en fibre optique THD Seine par le délégataire Sequalum". Sequalum dispose de trois mois pour justifier son retard et le non-respect des conditions du contrat auprès du Département avant d’ouvrir d’éventuelles négociations.

Filiale à 80% du groupe Numericable (le reste du capital étant détenu pour par Eiffage par SFR Collectivités), Sequalum s’est vu attribuer en 2007 une concession de 25 ans pour le déploiement et l’exploitation de la fibre optique sur l’ensemble du département des Hauts-de-Seine pour un budget de 422 millions d’euros, financé à hauteur de 59 millions par le Conseil général. Soit 2 600 kilomètres de fibre optique à déployer sur 36 communes pour raccorder 750 000 foyers et 80 000 entreprises et infrastructures publiques. Le tout devait être livré fin 2015. En juin 2013, seules 200 000 prises optiques avaient été déployées.

Pour faire accepter son rachat de SFR, Numericable a promis de respecter les investissements sur le ftth. Mais cela ne devrait pas démarrer franchement tant que la procédure de rachat ne sera pas terminée. We will see.

Source : silicon.fr

Les espoirs
Parallèlement Orange et Sequalum sont autorisés à tester le déploiement de la Fibre Optique dans les zones denses dans lesquelles l’habitat est constitué majoritairement de pavillons et de résidence de moins de 12 logements. C’est le cas à Bois Colombes et la Mairie annonce que c’est Orange qui s‘en charge. D'ailleurs quelques armoires viennent de surgir dans quelques rues.

L’ARCEP a rendu une décision en ce sens au mois de janvier dernier : "l'ARCEP publie une recommandation relative aux modalités de l'accès aux lignes Ftth pour les immeubles de moins de 12 logements ou locaux à usage professionnel des zones très denses, se situant en dehors des poches de basse densité de ces zones (...) La nouvelle recommandation,(...) vise à permettre une couverture de tous les types d'immeubles, quelles que soient leur taille ou la zone considérée (...) Dans cette perspective, l'Autorité recommande, sauf cas particuliers, d'installer des points de mutualisation mono-fibre de 100 lignes pour les immeubles de moins de 12 logements, en dehors des poches de basse densité".  

Pour rappel, les règles du déploiement de la Ftth.



Il n'y a plus qu'à...
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le Mer 2 Juil 2014 - 8:27Hammett
Concernant un éventuel rachat de Bouygues Telecom, Orange vient de publier un communiqué et à ce jour, c’est un niet : "Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms, et juge que les conditions que le Groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite.".

Hier, Martin Bouygues a été auditionné par la commission économique du Sénat (La Tribune, 01/07). Il a bien sur et classiquement attaqué l’ARCEP sur la situation dans la téléphonie mobile et plus particulièrement la situation de Bouygues Telecom et demandé la fin de l’itinérance dont bénéficie Free.
Concernant la consolidation dont Bouygues pourrait être l’acteur, il a déclaré : "Pour le moment il n'y a rien de concret. Arnaud Montebourg a fait des déclarations en ce sens. Si tel ou tel opérateur veut étudier des solutions, pourquoi pas ? Mais pourquoi Bouygues Telecom serait forcément le dindon de la farce ? Parce que le régulateur l'a décidé ? Pour l'instant, rien ne se fait dans ce domaine.".
Une énigme à noter : "Pourtant, j’ai eu l’occasion de fréquenter d’autres régulateurs dans d'autres secteurs d’activité.". Il faudrait en dire plus, quels régulateurs et dans quels pays ? Ce serait certainement instructif.  Smile

A ce jour, ce ne sera donc pas Orange. Reste une opération autour de Free ou comme le souligne Martin Bouygues à "préparer Bouygues Telecom à être compétitif dans un monde à quatre opérateurs.".

A suivre donc.

Edit : dommage qu'Orange ne précise pas quelles sont ces "conditions qui ne sont pas réunies"? De régulation ? De prix ?
A ce sujet, selon la Presse, Bouygues demanderait entre 7 et 8 milliards d'euros pour sa filiale télécoms, Orange offrirait 6 milliards et Free entre 4 et 5 milliards.
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le Mer 2 Juil 2014 - 12:17Hammett
Stéphane Richard donne quelques explication (La Tribune, 02/07) l'arrêt des discussions avec Bouygues Télécoms :
"L'opération n'était pas évidente : elle devait concilier le passage devant l'Autorité de la Concurrence, et sans doute la Commission européenne, et créer incontestablement de la valeur pour Orange et ses actionnaires. Il fallait aussi trouver une valorisation correcte pour Bouygues Telecom et nécessairement un partenariat très fort avec Iliad [la maison-mère de Free].

Les conditions n'étaient pas réunies sur ces deux points : les demandes de Bouygues étaient trop élevées et Iliad ne voulait pas aller suffisamment loin dans sa participation à une opération. Nous avions exclu dès le départ qu'Iliad se contente de reprendre uniquement le réseau et les fréquences comme dans l'accord signé avec Bouygues en cas de rachat de SFR.
".

Selon la presse, Bouygues demandait entre 7 et 8 milliards d'euros pour sa filiale télécoms, Orange offrait 6 milliards et Free entre 4 et 5 milliards.

Pour Stéphane Richard, le plat pourrait bientôt repasser "peut-être dans six mois, mais ce ne sera pas à notre initiative." Pour lui, SFR-Numericable pourrait en être également.
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le Mer 2 Juil 2014 - 15:51peper-eliot
@Hammett a écrit:(...) Pour lui, SFR-Numericable pourrait en être également.
Ah non... là tu m'as foutu le bourdon pour la journée... No

Sinon, en lisant ton post sur les problèmes de déploiement de la fibre dans ta "région", j'ai aussi lu que de nombreux projets son stoppés en raison de l'attente de ce que pourrait devenir la France une fois le redécoupage régional acté. En gros, un plan de déploiement contracté avec une région risque d'être déséquilibré si la région se transforme en super-région. Du coût, les contrats sont bloqués en attendant de voir ce qui va se passer.
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le Mer 2 Juil 2014 - 17:00Hammett
Pour Numéricable, ce serait du comique de second degré (voir du burlesque). Mais, ce ne serait pas complètement illogique.
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le Jeu 3 Juil 2014 - 7:55Hammett
Brèves du PIF (Paysage de l'Internet Français) - N°88

Rachat de SFR par Numericable
Le cours de l’achat de SFR par Numericable se poursuit (ZdNet, 24/06). A l'issue d'un dialogue avec les instances représentatives du personnel concernées, Vivendi, Altice et Numericable annoncent ce lundi avoir signé l'accord définitif de rapprochement entre SFR et Numericable.

Le jour de la réalisation de l'accord, Vivendi recevra 13,5 milliards d’euros (hors ajustements) et conservera une participation de 20 % dans le nouvel ensemble, avec la possibilité de la céder ultérieurement après une période d’incessibilité d’un an. Il pourra également recevoir un complément de prix de 750 millions d’euros en fonction des performances financières futures du nouveau groupe.

L’accord est en cours d’examen par l’Autorité De La Concurrence. SFR attend une réponse pour le mois de novembre.  

Consolidation du marché : l’exemple allemand
C’est fait. E-Plus (la filiale allemande de KPN) va être racheté Telefonica Deutschland pour 8,6 milliards d’euros (La Tribune, 02/07). La Commission Européenne (Communiqué, 02/07) vient de donner son accord.

La filiale allemande de Telefonica propose de céder 30 % des capacités de son nouveau réseau à un ou plusieurs Mvno. Le but est de garder un nombre d’opérateurs conséquents afin d’animer la concurrence et de créer les conditions (fréquences radio et certains actifs) pour qu’un nouvel opérateur puissent entrer sur le marché.

En attendant, le nombre d’opérateurs va passer de quatre à trois. C’est le même schéma qui a été appliqué en Irlande. Depuis le rachat de Virgin Mobile par Numericable, la France manquant de Mvno "puissants", en cas de regroupement, le bénéficiaire d'un partage des ressources n'est pas difficile à trouver.
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le Jeu 3 Juil 2014 - 10:40Hammett
On commence à en savoir un peu plus sur les raisons de l'abandon d'Orange concernant le rachat de Bouygues Télécom. C'est le journal Les Echos (02/07) qui en dit un peu plus.
"C'est entre Orange et Free que le courant n'est pas passé (...) Les deux opérateurs s’étaient plus ou moins mis d'accord pour couper la poire en deux, supporter chacun la moitié du prix total. Mais Free a jugé le montant de 7 milliards trop élevé. De plus, les co-acquéreurs ne se sont pas mis d’accord sur le partage des actifs de Bouygues Telecom.".

Orange ne voulait pas reprendre le réseau, les boutiques et employés, ce qu'était prêt à reprendre Free. Orange voulait également garder la totalité des clients.

"Free souhaitait également reprendre les 2,1 millions d’abonnés fixes de Bouygues Telecom, qu’Orange ne souhaitait pas lâcher. De même, Free et Orange se sont disputés les précieuses fréquences du troisième opérateur. Le constat de désaccord s’est cristallisé au début de la semaine.".

Free a donc trouvé le montant de 7 milliards trop élevés par rapport au partage proposé. Le Yalta des télécoms n'est pas un long fleuve tranquille. Est-ce une partie remise ?
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le Jeu 3 Juil 2014 - 12:00tofoo93
tiens c'est marrant sur un article vu d'un autre blog en se basant sur le même article ils font part que Free était à mettre le prix (sans préciser le montant autre que > 1.8 milliards) mais que le désaccord était plus sur les fréquences Smile

désinformation quand tu nous tiens !!!
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le Jeu 3 Juil 2014 - 12:13Hammett
De mon coté, je viens de relire et l'article évoque également les abonnés fixes. Les abonnés mobiles auraient été "distribués" chez Free (?).
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le Jeu 3 Juil 2014 - 14:21Phil56
On a dû lire le même article...
Wink
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le Ven 4 Juil 2014 - 8:21Hammett
Brèves du sport business et des médias - N° 75

Coupes d’Europe de Rugby- ERC Cup
L’appel d’offre pour les prochains droits de diffusion TV pour les Coupes d’Europe de rugby a été lancé par l'European Professional Club Rugby (EPCR) avec un prix minimum de 27 millions d'euros par saison contre 14 millions actuellement (France TV, Canal+ et Eurosport). L'appel d'offre est divisé en quatre lots différents. Les candidats devait remettre leur offre le 18 juin et devait le faire pour l’ensemble des lots.

BeIn Sports va-t-il participer à cet appel d’offre ? Alors que la chaine a été évincée lors de l’attribution des derniers droits de diffusion du Top14 obtenus par Canal+ pour 71 millions d’euros par an. La Ligue Nationale de Rugby (LNR) devrait donner sa réponse aujourd’hui.
Sources : Mediasportif (30/05), Rugbyrama (30/05).

Droits tv internationaux de Ligue 1
la Ligue de football professionnel (LFP) a attribué les droits internationaux de la Ligue 1 pour les années  2018 à 2024 à beIn Sports. La Chaine va verser un minimum garanti de 480 millions d’euros à la LFP, soit un montant annuel de 80 millions d’euros. Il s’agit d’une hausse spectaculaire de 146% par rapport au contrat actuel (jusqu’en 2018), qui prévoit un versement de 32,5 millions d’euros par an. De surcroît, beIN Sports va consentir, dès la saison prochaine, une avance de 10 millions d’euros pendant quatre ans à la LFP.
Source : L’Equipe (30/05).

beIN Sports
Selon un institut – Kantar Sport (L’Equipe, 30/06) – beIn Sports aurait gagné 864 000 clients durant la Coupe du Monde de Football. Cela ferait donc un peu plus de 2,614 000 millions de clients. Reste à confirmer ce chiffre et à savoir combien resteront une fois la Coupe du Monde terminée. Belle réussite toutefois.
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le Lun 7 Juil 2014 - 7:52Hammett
L’ARCEP (le régulateur du secteur des télécoms) vient de publier ses chiffres définitifs concernant le haut et très haut débit. Ils sont arrêtés à fin mars 2014. Ces statistiques permettent de faire le point sur les revenus des opérateurs.

Au premier trimestre 2014, sur le marché de détail, les services mobiles hors taxes et hors ventes de téléphones ont pesé 3,41 milliards d'euros, en baisse de 13,4% sur un an, (après une baisse de 14% entre fin 2012 et fin 2013) contre 3,69 milliards pour les services fixes (-1,9%). Le croisement des deux courbes s'est opéré fin 2013 et s'est amplifié.



La téléphonie mobile avait dépassé le fixe (téléphonie et Internet) pour la première fois au premier trimestre 2005. Ce que notait l’ARCEP lors de sa dernière publication : "le revenu (...) baisse de 14% pour les services mobiles par rapport à 2012. Le revenu trimestriel des services fixes est redevenu, pour la première fois depuis le début 2005, supérieur à celui des services mobiles.".

Le revenu des services mobiles est en recul depuis le deuxième trimestre 2011. Est-ce la revanche du fixe ou plus simplement une victoire par défaut ?

Pour rappel, en prenant en compte les résultats publiés par Bouygues Télécom, Free, Orange et SFR. Sur l’ensemble de l’année 2012, il y avait eu un recul du chiffre d’affaire de 2,5 milliards d’euros : SFR pour 895 M€, Bouygues pour 515 M€ et Orange pour 1,129 M€, compense par un gain d’un milliard.
Sur l’année 2013, il y avait une baisse du chiffre d’affaire total de 3 milliards, soit 1,413 milliards pour Orange, 562 millions pour Bouygues et 1,1 milliard pour SFR et un gain de 600 millions pour Free...La tendance pourrait s'amplifier en 2014, avec la "guerre" des prix lancée par Bouygues Telecom. Une des conséquences est la restructuration en profondeur du secteur.
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